Mercredi 9 avril 2008

PYLÔNE Magazine

Avant New York et Paris, lancement de Pylône magazine à Bruxelles

Jeudi 10 avril 2008 à 19h

Concert de Major Deluxe vers 20h15  
www.majordeluxe.com

L’Archiduc
rue Antoine Dansaert, 6
1000 Bruxelles



Profonde est notre nuit. Vous rentrez dans des bureaux, des rédactions, des bars, des lieux à la mode, d’autres anodins, des regards se posent sur vous entre Paris et Bruxelles. Le vôtre ne constate que désarroi, mines rentrées, émotions figées. Vous en sortez le cœur défait, mais gorgé de désir. Quelques rencontres ont alors l’éclat d’une vérité. Une énergie rencontrée et la machine se remet en marche.Il faut tâcher d’être à la mesure d’une époque : lucide, vif, sans faux-fuyant. De plus en plus, dans le creux d’une nuit, dans un retrait intérieur, à l’exposition d’un rayon de soleil, en plein midi, à Venise, Paris, Bruxelles ou New York, le cœur lâche mais l’exaltation est là. Qu’écouter ? Que regarder ? Qui embrasser ? Avec qui dormir ? Vos choix prennent une acuité extrême où l’indulgence se confond avec la plus grande exigence. Quelques individus sont encore libres dans leurs pensées et ont suffisamment de force pour l’inscrire dans notre monde. J’ai voulu savoir quelles étaient leurs forces et les objets conquis par leur liberté. À la croisée de ce cheminement solitaire, j’ai vu l’amour. À entendre les spécialistes, l’opinion, nous évoluons dans un champ de ruines. Et pourtant, l’urgence n’est que plus aiguë de savoir de quoi l’on prend soin, de quoi, de qui l’on se soucie. Ce que nous aimons.À nos amours, donc. Pluriel, intransigeant, sous le signe de l’exclusivité. Écrivains, cinéastes, musiciens, dessinateurs, photographes, jolies filles, j’ai voulu, avec la complicité de mon ami Nicolas Carpentiers, proposer un abri, un lieu où habiter pour faire exister ce que nous voulons choyer, préserver, proposer.Quelques idiots graphomanes ou verbeux croient à la société, des plus fins s’inventent des sociétés comme l’on chercherait une vieille aristocratie. Avec un téléphone et des rencontres, j’ai préféré construire un salon sans murs, inventer une promenade sans chemin pour que brillent quelques subjectivités libres.

Gilles Collard


Pylone
Revue de littérature, d'art et de philosophie
39 avenue des Arts
1040 Bruxelles 
www.revue-pylone.com

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Mercredi 9 avril 2008
EXPO '58, LART CONTEMPORAIN A L'EXPOSITION UNIVERSELLE

Du 16 mai 2008 au 21 septembre 2008

En 1958, l’Exposition universelle accueille la rétrospective 50 ans d’Art moderne qui réunit les chef-d’œuvres des plus grands musées du monde. Cinquante ans plus tard, les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique reviennent sur les moments forts de cette exposition à travers des documents, des archives et des œuvres de Victor Vasarely, Karel Appel, Asger Jorn… L’Exposition Universelle constituait aussi un « musée à ciel ouvert » grâce à la participation des artistes pour la décoration des jardins et des pavillons, tendance qui sera aussi illustrée à travers l’histoire de la sculpture phare d’Alexander Calder, The Whirling Ear, et des panneaux The Americans réalisés par Saul Steinberg pour le Pavillon des Etats-Unis.
Musées royaux des
Beaux-Arts de Belgique

Musée Art moderne
Rue de la Régence 3
1000 Bruxelles
www.fine-arts-museum.be




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Mardi 8 avril 2008

Les président et membres du conseil d’administration de Epitaaf asbl ont le plaisir de vous inviter à visiter l’exposition

 

L’ange funéraire d'Oscar Jespers pour Paul van Ostaijen à l’Expo ‘58

 

à l’occasion du Erfgoeddag

le dimanche 13 avril 2008, de 10 à 17 heures

dans le Musée d’Art funéraire - Atelier Ernest Salu

16 Parvis Notre-Dame, à 1020 Bruxelles (Laeken).

(également les samedi 19 et dimanche 20 avril, de 10 à 17 heures)



De intentie van Oscar Jespers om zijn grafengel
voor Paul van Ostaijen, op de begraafplaats Schoonselhof in Antwerpen, op vraag van Emile Langui tentoon te stellen op Expo 58 in het kader van ‘50 jaar moderne kunst” viel niet bij iedereen in goede aarde, de dichter Gaston Burssens op kop. Met onder meer de bewaarde maquette van het monument evoceert Epitaaf vzw dit incidentrijke initiatief.

(A propos de l'ange funéraire en hommage à Paul Van Ostaijen, créé à la demande d'Emile Langui au cimetière Schoonselhof (Anvers),  l'intention d'Oscar Jespers de l'exposer à l'expo 58 dans le cadre des" 50 ans d'art moderne", ne fut pas apprécié par tout le monde, le poète Gaston Burssens en tête. A côté de la maquette conservée du monument, l'asbl Epitaaf évoque cette initiative périlleuse.)

 


Epitaaf vzw
Parvis Notre-Dame 16
1020 Bruxelles
02 553 16 41
marcel.celis@rwo.vlaanderen.be

www.epitaaf.be


www.erfgoeddag.be


http://www.faronet.be/node




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Mardi 8 avril 2008
Wout Hoeboer (1910-1983) est un peintre hollandais abstrait qui participa très discrètement à de nombreux mouvements artistiques et littéraires : Cobra, Arte Nucleare, Phantomas . Un site web vient d'être créé en son hommage. Nous pouvons déjà y lire de nombreux textes d'exposition (Marcel Lecomte, Jean Dypréau, Roberto Sanesi et le premier texte de synthèse historique de Henri-Floris Jespers. Deux interviews de l'artiste à la fin de sa vie peuvent également être consultées (Freddy Devree, Jean-Pierre Van Tieghem). Notons enfin la publication de photos de son happening aux Ateliers Mommen.

www.wouthoeboer.over-blog.com


par Revue Connexion communauté : blog artiste
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Lundi 7 avril 2008
Signalons sur ACTUABD l'intéressante interview de Monsieur Xavier Löwenthal, dessinateur de bande dessinée  à la cinquième couche. Réalisé le 5 avril 2008 par le légendaire Didier Pasamonik, cet entretien nous dresse une chronique des calvaires des  "indépendants historiques" face au "Mainstream"; c'est-à-dire les calvaires des petits éditeurs face aux grandes multinationales de la bande dessinée (Média participations, Glénat, Soleil, etc...). Ci-dessous, vous trouverez le lien vers l'interview, la notice sur wikipedia et le site web de la cinquième couche.

http://www.actuabd.com/spip.php?article6534

http://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_L%C3%B6wenthal

http://www.5c.be/






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Dimanche 6 avril 2008

Interview de Monsieur Pierre Alechinsky (PA) au Salon d’art ( 81 rue hôtel des Monnaies, 1060 Bruxelles ) le 19 novembre 2007‏‏. Par  Gaëtan Faïk (GF), Xavier Lowenthal (XL) et Robin de Salle (RdS).

 

XL- Bonjour, Monsieur. Je voudrais vous présenter l’éditeur de la revue Connexion.

Une revue d’art qui existe depuis peu.

 

PA- Oui, bonsoir

 

XL- On peut vous poser deux trois questions ?

 

PA- Comme ça ?

 

XL- Comme ça à brûle pour point.

 

PA- Voyons voir…

 

XL- Est-ce que vous avez faim ?

 

XL- C’est une question métaphysique…

 

PA- Oui, oui, mais si ça me plait de ne pas répondre, je ne réponds pas

Continuez, ça m’intéresse vos questions.

Je ne suis pas obligé d’y répondre.

 

GF- Moi, j’ai une question. J’aurais voulu savoir ce que c’est le Boussu. Bois. Atelier de construction. Pourquoi ?

 

PA- C’est le nom de la petite ville dans le Hainaut où

 

XL- Boussu-lez-Walcourt ?

 

PA- Pardon. Je ne sais pas. En tout cas, c’est le lieu de naissance de Marcel Moreau. Et il a travaillé dans cette usine pour gagner sa vie quand il était très jeune. C’était une usine de robinetterie. Il a trouvé cette plaque un jour. C’est une plaque qui était sur une portière de locomotive. Ça, c’est une étape en laiton. J’en ai fait un estampage chinoise. Un peu comme quand on était gosse on prenait une pièce de 25 centimes et le titre de l’exposition, c’est « Relief Industrie » ; ce qui veut bien dire que tout ça n’existe plus c’est les laissez pour compte.

 

RdS- Les traces du temps…

 

PA- Voilà, la vieille industrie belge morte, quoi, c’est tout à fait normal.

 

XL- Vous êtes d’originaire du Hainaut également ou…

 

PA- Non, non, de Bruxelles.

 

XL- Un vrai marollien…

 

PA- Pas précisément. Mais là, c’est une allusion à Bruxelles, dans les années quatre-vingt. C’était une date. La fonderie s’appelle Quivy et il y a le mot Bruxelles. Ça va assez bien ensemble. C’est prémonitoire. Enfin, c’était déjà, déjà.

 

XL- En fait, la situation ne change pas.

 

PA- Elle empire tout simplement.

 

XL- Si rien ne change, elle n’empire pas.

 

PA- Nous avons dit que rien ne changeait? C’est vous qui avez dit ça. Moi, je ne l’ai pas dit.

 

XL- Moi, j’ai dit que c’était déjà le cas il y a longtemps. La situation existait déjà avant.

 

PA- Mais ça peut empirer. D’ailleurs, il y a une merveilleuse citation du théâtre : « Le mieux, c’est s’attendre au pire »

 

XL- Le mieux, c’est s’attendre au pire. Et il y a « s’attendre » dans l’expression.

 

PA- Aussi.

 

RdS- Moi, j’avais une autre question aussi, c’est sur la première qu’on voit en rentrant.

 

PA- À contre nuit.

 

RdS- C’est ça. Moi, je viens de Waterloo et moi, je pensais que c’était la Butte du Lion.

 

PA- C’est très lié. D’ailleurs, j’ai écrit à propos des terrils que je voyais quand j’étais gosse et adolescent et plus tard sur une route stratégique au-dessus de Maransart, dans le Brabant wallon, exactement à Sauvagemont. Sauvagemont, c’est un mot extraordinaire.

 

XL- C’est joli oui.


PA -Il y a une route d’un côté, on voit les terrils de Charleroi et de l’autre le terril de l’empoignade européenne de 1815. c’est un terril commun.

 

(Arrivée de Monsieur Jean-Pierre Van Tieghem)

 

XL - C’est toujours de la déjection finalement . La déjection de la chair à canon d’un côté…

 

PA - Il devait quand même y avoir assez de matériel

 

XL - Oui, on a fondu les canons…

 

PA - Voilà .

 

RdS- C’est une légende .

 

PA- Il faut faire attention. Ah oui, il faut bien que ça vienne de quelque part…

 

XL- je suis sûr qu’à Charleroi, ils ont fait des faux terrils pour attirer les touristes .

 

RdS- Par contre, le lion a été fondu dans les fonderies de Cockerill. Voilà, donc il y a un lien avec l’industrie.

 

PA – Sûrement.

 

GF- Merci beaucoup.

 

(Un visiteur interrompt la discussion pour  demander à Monsieur Pierre Alechinsky de se faire prendre en photo avec lui)


Pierre Alechinsky (né le 19 octobre 1927 à Bruxelles) est un peintre et graveur belge, qui réunit dans son œuvre expressionnisme et surréalisme. Pierre Alechinsky devient très rapidement l'un des acteurs majeurs du monde artistique belge de l'après-guerre. Il fonde avec Olivier Strebelle, dans une maison communautaire, les Ateliers du Marais. Après sa rencontre avec le poète Christian Dotremont, l'un des fondateurs du groupe CoBrA (mouvement créé en 1948, regroupant des artistes issus de COpenhague, BRuxelles et Amsterdam, qui préconise un retour à un art plus provocant, agressif et audacieux), il adhère en 1949 à ce mouvement d'avant-garde artistique, rejoignant Karel Appel et Asger Jorn. Il participe aussitôt à la « Première exposition internationale Cobra » au Stedelijk Museum d'Amsterdam. 

 

 





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Jeudi 3 avril 2008

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Jeudi 3 avril 2008
Exposition Kim Tschang Yeul

VERNISSAGE LE 18 AVRIL 2008 DE 18 À 21 HEURES
EXPOSITION DU 19 AVRIL AU 31 MAI 2008


LE CAFÉ FRANÇAIS
43, rue Ernest Allard
1000 Bruxelles
02 502 78 24
0486 296 839
lecafefrancais@hotmail.com

 

 

"LE PEINTRE AUX GOUTTES D’EAU"

Kim Tschang Yeul naît, le 24 décembre 1992, à Maing-San, petit village de Corée du Nord entouré de hautes montagnes et traversé par une large rivière, et où, derrière la maison de son enfance, se trouve une source d’eau qui le fascine.
A cette époque, le pays est sous occupation japonaise. A sa naissance, son père à 15 ans et sa mère 20 ans. La famille vit avec les grands-parents paternels, l’arrière-grand-mère, ainsi que deux oncles. Le père de Kim poursuit ses études pour devenir fonctionnaire d’Etat et l’enfant est surtout élevé par son grand-père âgé de 34 ans au moment de sa naissance.
Son grand-père, propriétaire terrien, lettré, calligraphe renommé dans la région, taoïste et très confucianiste, enseigne à son petit-fils de 4 ans la calligraphie : la préparation de l’encre, la manière de tenir le pinceau, de faire les traits… Il l’entraîne à l’écriture d’après un texte du VIe siècle, Le Poème des 1000 caractères, texte utilisé dans toute l’Asie orientale pour l’apprentissage de l’écriture chinoise.

Extrait du texte de DANIEL ABADIE
Catalogue de l’exposition à la Galerie Nationale du Jeu de Paume
13 janvier-7 mars 2004

Comme deux gouttes d’eau…
C’est à l’enseigne de ce symbole même de la ressemblance que Kim Tschang-Yeul a placé la diversité de son oeuvre. KIM, répète-t-on volontiers, est cet artiste qui peint des gouttes d’eau, ce qui semble tout dire de son art et n’en dit rien. Car si, depuis trente ans, il s’agit bien de l’image unique de son oeuvre, le seul sujet de celle-ci est en fait la peinture.
D’être apparue au début des années 1970 sur la scène parisienne a fait de l’oeuvre de Kim Tschang-Yeul une réponse implicite aux questions que posaient alors l’hyperréalisme américain et les réalistes européens. La représentation minutieuse de gouttes d’eau semblant prêtes à ruisseler à la surface de la toile, captant dans le gonflement de leur ventre transparence et reflets faisait écho, semblait-il, aux images du réel réfléchies par les vitrines de Richard Estes ou les chromes des voitures de Don Eddy. Simplement, Kim Tschang-Yeul étonnait par la modestie de l’image choisie, loin de toute ambition de rendre compte du monde et des mythologies contemporaines, et par son obstination répétitive.
Cette modestie, doublée de la réserve du peintre peu enclin aux déclarations ou au discours théorique, eut comme première conséquence d’occulter toute l’oeuvre antérieure de l’artiste. Forte aurait été pourtant la surprise d’apprendre qu’avant ces gouttes où semblait s’être condensée toute sa recherche artistique, Kim Tschang-yeul avait pratiqué une forme d’abstraction qui inscrivait son travail dans une perspective apparemment très différente.

Les peintures de cette époque (1964-1969)- peu nombreuses car en grande partie détruites- témoignaient par leurs textures épaisses, leurs larges traits incisés, traces de la violence du geste, balafres dans la chair de l’oeuvre, leurs couleurs expressives et comme lavées de sang et d’humeurs, de l’expérience douloureuse que furent pour Kim Tschang-Yeul, Coréen du Nord réfugié dans une extrême précarité au Sud, les années de guerre qui furent celles de son adolescence. Elles témoignent aussi des premiers intérêts du peintre pour Fautrier et ses textures improblables, Fontana et ses lacérations iconoclastes, pour tous ceux qui à travers leur art semblaient refuser dans un cri ce monde ancien que la guerre venait de faire disparaître pour lui.
Toutefois, loin des débordements expressionnistes des artistes américains ou européens et sans doute tributaire en cela de son éducation orientale, l’oeuvre de Kim Tschang-Yeul reste contenue, réfléchie : sa définition des marges du tableau, la neutralité des compositions, le caractère répétitif des lignes peintes rapprochent en effet plus ses oeuvres des recherches du Monoha ou de ce qui deviendra bientôt en France le groupe Supports/Surfaces que du lyrisme abstrait.
Le moment crucial du travail de Kim Tschang-Yeul est celui de son séjour à New-York entre  1965 et 1969. Confrontée en cette fin des années 1960 au triomphe du pop art et aux premières manifestations de l’hyperréalisme, sa peinture renoue avec l’image. Mais, de même qu’abstraite elle se refusait aux signes déclamatoires, dans tout le vocabulaire du réel –loin des boîtes de soupe Campbell ou des bouteilles de Coca-Cola, des bandes dessinées ou des portraits de Marilyn Monroe –elle retient l’image la moins profuse, la plus transparente : celle de la goutte. C’est en effet moins du côté des Américains que vers l’oeuvre de Konrad Klapheck et à travers lui vers la leçon du surréalisme que s’oriente alors le travail de Kim Tschang-Yeul.
Perlantes, suintantes, ces gouttes initiales sont chargées d’affect, voire d’érotisme –écho sans doute de la situation du peintre isolé et solitaire dans un monde nouveau. La composition de ces premiers tableaux qui systématisent les intuitions des oeuvres abstraites quant aux idées de fentes, de partitions d’espaces, de cadre interne n’est pas alors sans contribuer à cette notion de pression, d’enfermement qui fait que ces tableaux partagent la charge émotive des oeuvres qui lui ont précédés.
En isolant, en 1971, une goutte de liquide sur un fond jaune, puis, l’année suivante, une goutte d’eau sur un fond noir, Kim Tschang-Yeul arrivait au terme d’un processus de près de huit années à la pureté première de son idée, à une transparence symbolique qui ramenait le travail du peintre à son geste premier : le dépôt sur la toile d’une goutte de peinture. De ce moment, et alors même que la répétition obstinée du motif de la goutte d’eau faisait se focaliser l’attention de la critique sur la perfection illusionniste de la peinture à laquelle la révélation de l’hypperéalisme donnait un éclairage spécifique, le travail de Kim Tschang-Yeul n’est plus qu’une question de peinture.


SELECTED SOLO EXHIBITIONS

2007  
Gallery Hyundai, Seoul

2006  
PYO Galley Beijing, Beijing, China

2005  
Galerie BHAK, Seoul            
The National Museum of China, Beijing, China

2004  
Gallery Hyundai, Seoul
Galerie  Nationale du Jeu de paume, Paris

2002  
Galerie BHAK, Seoul

2000  
Gallery Hyundai /Galerie BHAK, Seoul

1999  
Andrew Shire Gallery, LA, USA            
Galerie Enrico Navara, Paris, France

1998  
Gallery MMG, Tokyo, Japan            
Tokyo Gallery, Tokyo, Japan            
Sakamoto Zenzo Museum of Art, Kumamoto, Japan

SELECTED GROUP EXHIBITIONS

2005  
Poem of Indian Ink, Guimet Museum of Asian art, Paris

2004  
Painting in Korea-Yesterday and Today, Seoul Museum of Art, Seoul

2002  
Work on paper in by 4 Korea artists, Galerie Bijutsu Sekai, Tokyo

2001  
Monochrome Painting in Korea
Korea Art Gallery, Pusan              
Aspects of contemporary art in Korea
Galerie Bijutsu Sekai, Tokyo            
Galerie Enrico Navarra, Paris, France
L’Art a la plage, Saint-Tropez, France            
KCAF, Seoul Art Center, Seoul

2000  
Art 2000 Chicago at Navy Pier, Galerie BHAK, Chicago

1999 
Art cologne '99, Galerie BHAK, Cologne, Germany           
NICAF'99, Galerie BHAK, Tokyo

1997  Made In France,
Centre Georges Pompidou, Paris

PUBLIC COLLECTIONS
The National Museum of Contemporary Art, Korea
The National Museum of modern Art, Tokyo
Tokyo Metropolitan Museum of Modern Art
Tokyo- Aqua Museum 104º, Shimane, Japan
Fondation Veranneman, Gent, Belgium
Museum of Fine Arts, Boston
Museum Boymans-van Beuningen, Rotterdam
Bochum Museum Art Collection, Bochum, Germany
Saitama Modern Art Museum, Saitama, Japan
Sungkyung Museum of Art, Seoul
Sonje Museum of Contemporary Art, Kyoungju, Korea
Albright-Knox Art Gallery, Buffalo
Ohara Museum, Ohara, Japan
Winnpeg Art Gallery, Winnipeg, Canada
Iwaki City Museum of Art, Iwaki, Japan
Museum of Oriental Art, Cologne
Takamatsu City Museum of Art, Takamatsu, Japan
Museum Texas Tech University, Lubbock, USA
Center Georges Pompidou, Paris
Hirshorn Museum and Sculpture Garden, Washington D.C.
Hoam Art Museum, Yongin
Fukuoka Art Museum, Fukuoka
Hiroshima Contemporary Museum of Art, Hiroshima
Pusan City Museum of Art, Pusan, Korea
Daejeon City Museum of Art, Daejeon, Korea
Daelim Contemporary Art Museum, Seoul, Korea


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Jeudi 3 avril 2008
Jacques Cassiman ( cf. Connexion n°9) présente sa nouvelle exposition à son atelier et vous invite à sa réception: peintures, sculptures, dessins et bijoux.
 
Vernissage : vendredi 11 avril à partir de 19 heures.
 
Ouvert les dimanches 13, 20 et 27 avril de 15 à 19 H.
Autres jours sur rendez-vous.
Entrée libre.

Atelier Jacques Cassiman
Elbeekstraat, 6 
1673 BEERT (Pepingen)
02 356 97 52






 

   

 
 

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Jeudi 3 avril 2008
A l'occasion de la sortie du troisième album de la série "Les exploits de Poison Ivy", une exposition est consacrée à la série de Philippe Berthet dans la galerie des "Petits Papiers". Cette expo se déroule du 12 mars au 12 avril 2008. Ne manquez pas de visiter le sous-sol de la galerie qui regorge de planches originales mythiques (Docteur Poche, Chaminou, Thorgal, ...). La prochaine exposition est consacrée à Francis Carin.


Galerie Petits Papiers
Boulevard Maurice Lemonnier, 3
1000 Bruxelles
02 513 46 70
contact@petitspapiers.be
www.petitspapiers.be
 






















































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